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Tout comme au football, nous profitons également d’une mi-temps dans la saison du gazon. Durant l’été, on se focalise principalement sur l’arrosage du gazon. La tonte passe un peu à l’arrière-plan, puisque le gazon ne pousse plus aussi rapidement à cause de la chaleur et de la sécheresse. 

On a donc un peu de temps pour contrôler les lames de la tondeuse.

Lame de tondeuse émoussée

Les lames ne sont-elles plus tranchantes ou leurs arêtes sont-elles abîmées ?  Il est donc grand temps de les affûter. Les mécaniciens agricoles ou les magasins spécialisés proposent un service d’affûtage – en quelques jours, vos lames seront parfaitement tranchantes. 

C’est très important, car c’est uniquement avec des lames aiguisées que vous tondrez joliment votre gazon.

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Arroser correctement le gazon en été

Si vous souhaitez profiter d’un beau gazon dense et bien vert en été également, il faut l’arroser lorsque la sécheresse se prolonge. Pour bien arroser le gazon, il est nécessaire de respecter certains points.

Dans notre vidéo, vous apprendrez rapidement ce à quoi il faut veiller pour arroser correctement son gazon.

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En regardant un match de football à la télévision, vous vous êtes certainement demandé comment on fait ce joli motif dans le gazon. Vous pouvez également le réaliser chez vous. Il est en effet très facile de faire un motif « stade » dans son gazon.

Vous trouverez les explications dans notre vidéo.

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Le plantain majeur et le plantain lancéolé sont les deux variétés de plantain les plus connues. Dans le gazon toutefois, c’est le plantain majeur que l’on rencontre le plus souvent. Comme son nom le sous-entend, le plantain majeur possède de larges feuilles ovales. Celles du plantain lancéolé, en revanche présentent la forme de fers de lance. Une caractéristique des plantains est que leurs feuilles sont disposées en rosette.

Et comme pour presque toutes les plantes formant des rosettes, ce sont celles-ci qui étouffent le gazon. Le plantain forme en outre une racine pivotante rendant la plante très résistante.

Le plantain est une plante vivace qui se multiplie principalement via les graines. Comme le millet, le plantain peut former de très courts rameaux floraux. Si courts que la tondeuse ne peut les atteindre. Le plantain se distingue par un énorme potentiel de multiplication. Une fleur forme jusqu’à 4000 graines. Ce qui est extraordinaire c’est que ces graines ont une capacité germinative pouvant atteindre 40 ans.

L’apparition du plantain dans le gazon se fait souvent sur des endroits où l’on marche, car le plantain est très résistant au passage. Or, la couche d’herbe souffre sur les surfaces de gazon sur lesquelles on marche. Elle n’est plus si dense, on voit alors apparaître des endroits pelés où le plantain peut s’établir.

La racine pivotante est également un signe distinctif du plantain.  Lorsque l’on sarcle, il faudrait donc s’aider d’un échardonneur afin de retirer la plante avec sa racine pivotante. Si on ne supprime pas entièrement la racine, la plante peut en effet repartir.

Il est possible de lutter chimiquement contre le plantain. L’emploi d’un produit est recommandé uniquement lors d’une présence excessive.

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Comme son nom l’indique, la fusariose estivale est une maladie fongique qui apparaît typiquement en été. Les températures élevées liées au stress de la sécheresse et à un arrosage excessif ou une humidité de l’air élevée favorisent l’apparition de la fusariose estivale.

Cette maladie forme des taches circulaires, couleur jaune paille. Si l’on regarde de près, on voit parfois un mycélium rose sur le pourtour des taches. Il arrive souvent que les taches commencent à se régénérer en partant du milieu. Comme elles ressemblent à des yeux, on les appelle parfois également « ocelles ».

 

Dégât typique causé par la fusariose estivale. La tache commence à se régénérer au centre.

Les facteurs suivants peuvent encourager l’apparition de la fusariose estivale :

  • Sol tassé et eau résiduelle
  • Stress dû à la sécheresse accompagné d’un arrosage excessif ou d’une humidité de l’air élevée
  • Feutre du gazon
  • Valeur du pH inférieure à 5 et supérieure à 7
  • Fertilisation déséquilibrée – trop peu de potassium

Tous les facteurs indispensables à la croissance saine du gazon l’aident également à devenir plus résistant aux maladies. Comme exemples on peut citer la scarification du gazon une fois par an, un engrais adapté à l’utilisation du gazon, le réensemencement des endroits dénudés et un arrosage adapté. L’arrosage est souvent un critère décisif : n’arrosez que lorsque c’est nécessaire et de préférence le matin.

Si la maladie apparaît dans le gazon, il faut, selon son importance, procéder à un traitement avec un fongicide. On trouvera le produit correspondant dans le commerce.

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En juin, il faut fertiliser votre gazon une nouvelle fois afin qu’il reste bien vert et robuste durant tout l’été. Pour cette fumure, vous pouvez employer soit l’engrais pour gazon Ha-Ras soit l’engrais pour gazon Biorga.

Gazon fraîchement fertilisé

Lorsque vous épandez l’engrais, choisissez une journée durant laquelle la température ne dépasse pas les 25 °C. Les conditions idéales pour l’épandage de l’engrais sont juste avant une averse ou un orage. On évite ainsi de devoir arroser le gazon ensuite. Si la pluie n’est pas au programme, n’oubliez pas d’arroser le gazon après avoir épandu l’engrais. Ceci permet aux granulés de se dissoudre dans le sol et l’engrais agit en outre plus rapidement.

Si, au printemps, vous avez utilisé Tardit-Gazon, il est inutile de fertiliser à nouveau votre pelouse en été, car cet engrais agit du printemps jusqu’à l’automne.

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Qui n’a pas déjà dans son enfance fait de ravissants bouquets de pâquerettes ? Aussi mignonnes soient-elles, elles peuvent poser problème dans un gazon où jouent les enfants. En effet, les pâquerettes sont très appréciées par les abeilles. Au printemps, elles font partie des principales plantes nectarifères.

Les pâquerettes sont des plantes vivaces qui se multiplient via leurs graines. Le plus souvent, elles sont regroupées en touffes, ce qui peut également asphyxier complètement le gazon. Du fait de la formation de rosettes, la surface du gazon devient irrégulière. C’est pourquoi les pâquerettes ne sont pas du tout appréciées sur les gazons de sport, car elles modifient la trajectoire du ballon de football.

Du fait de leur taille relativement basse, la tondeuse ne les attrape pas, ce qui stimule encore leur dissémination.

Les pâquerettes peuvent également indiquer que le sol est trop tassé. Quand on en voit apparaître beaucoup, il vaut la peine de se pencher de plus près sur le problème.

Les pâquerettes sont relativement bien supprimées par la scarification. Les arracher à la main est également toujours une bonne alternative pour s’en débarrasser et comme leurs racines ne sont pas très robustes, c’est d’autant plus facile.

Comme l’élimination des pâquerettes cause des trous dans le gazon, ceux-ci doivent être comblés aussi rapidement que possible. Le plus simple est de les réensemencer avec un mélange sursemis. Le cas échéant, on peut préalablement y répartir du terreau pour gazon.

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Les tipules, ou plus exactement leurs larves, apparaissent souvent dans le gazon. Cependant on ne les remarque que quand elles arrivent en masse.

Larve de tipule
Foto: M. Sax

La tipule pond en août/septembre. Les larves grises naissent en automne, elles peuvent atteindre 4 cm de long. Les larves se nourrissent de substances organiques, c’est-à-dire que les racines des graminées du gazon sont leur principale source de nourriture. Leur activité principale se constate au printemps (avril/mai). Si les tipules sont en masse, on voit apparaître des taches jaunes, correspondant à des zones où les racines sont détruites par les larves. Les racines étant endommagées, le gazon ne peut plus absorber suffisamment l’eau et les nutriments, c’est pourquoi il jaunit et peut même dépérir.

Au crépuscule ou par temps pluvieux, les larves sortent de leurs galeries et se tiennent à la surface du gazon. C’est généralement à ce moment que l’on découvre leur présence.

En juin/juillet les larves se nymphosent. À la fin de l’été, les tipules sortent du cocon et le cycle recommence.

Faut-il lutter contre les tipules ou non ?

On est souvent averti d’une attaque en masse par les oiseaux, tels que corbeaux ou étourneaux, ou encore les animaux sauvages, tels que blaireaux ou sangliers. En effet, les larves sont une nourriture riche en protéines pour ces animaux. Mais lorsque les animaux vont chercher les larves dans le sol, le gazon finit par ressembler à un champ de bataille. Les sangliers notamment peuvent faire de gros dégâts dans le gazon. Dans de tels cas, il vaut la peine de traiter contre les larves de tipules. On trouve pour cela des produits chimiques et biologiques dans le commerce spécialisé.

Les larves de tipules reviennent régulièrement en nombre limité et ne causent pas de dégâts visibles dans le gazon, il n’est donc pas nécessaire de les éliminer.

Pour l’entretien professionnel des terrains de sport, on évalue une attaque à l’aide du seuil de tolérance. Celui-ci est atteint si l’on constate la présence de 30 larves au m². On l’évalue en soulevant une plaque de gazon et en comptant les larves (p. ex. 25 x 25 cm, on compte les larves et on multiplie le nombre par le facteur 16 = 1 m²).

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Son nom est attirant – bouton d’or, ainsi appelle-t-on également souvent la renoncule rampante. Malgré son joli nom, le bouton d’or n’est pas apprécié dans le gazon.

 

Cette mauvaise herbe vivace préfère les sols lourds ainsi que les emplacements ayant tendance à être gorgés d’eau ou qui sèchent mal.

La renoncule rampante peut occuper parfois rapidement de grandes surfaces dans le gazon. La raison en est qu’elle forme des stolons. Les longues tiges commencent à produire des racines partout où elles sont en contact avec la terre. C’est ainsi qu’une nouvelle petite plante naît en un clin d’œil et forme à son tour des stolons. La forte croissance de la renoncule rampante étouffe véritablement les graminées du gazon. C’est ainsi que l’on voit apparaître des touffes entières au milieu desquelles le gazon ne peut plus pousser.

C’est pourquoi il faut s’y prendre dès le début. Une fois qu’on a constaté l’apparition de boutons d’or dans le gazon, il faut tout faire pour ne pas qu’ils s’étendent davantage.

Il vaut la peine de se donner un peu de mal et de supprimer les plantes. Les arracher à la main est difficile. La plante ne s’attrape pas aisément et ses racines puissantes peuvent être tenaces. C’est pourquoi il vaut mieux se munir d’un échardonneur pour éliminer la plante entière.

Comme les plantes sont bien ancrées dans le sol, on n’arrive pas à les supprimer en scarifiant le gazon. Comme dernière alternative, on peut avoir recours à la lutte chimique avec un produit contre les dicotylédones à larges feuilles. Cette solution est utile quand on doit faire face à un gazon pratiquement redevenu sauvage et envahi par les renoncules rampantes.

Il faut éviter que les boutons d’or ne disséminent leurs graines. Avec ses jolies fleurs jaunes, une seule plante peut former jusqu’à 200 graines. Celles-ci sont aisément transportées par le vent ou les oiseaux.

Comme les plantes ont un faible pour les sols gorgés d’eau, il vaut la peine, si on les voit apparaître en grand nombre, d’examiner la structure du sol de plus près. On peut alors agir en le décompactant par carottage ou encore en y ajoutant du sable.

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Nous allons vous présenter brièvement les plus importantes mauvaises herbes du gazon.  Commençons par le trèfle blanc.

Qui peut se vanter de ne jamais avoir vu de trèfle blanc dans son gazon ? Le trèfle peut être parfois très difficile à combattre. La raison en est sa croissante basse et rampante qui fait qu’il se développe généralement sous la hauteur de tonte du gazon. Cependant, le principal avantage du trèfle blanc est son assimilation des nutriments. La mauvaise herbe entre en effet en symbiose avec les bactéries rhizobium. Celles-ci ont la capacité de fixer l’azote de l’air  qui est alors disponible pour le trèfle. En contrepartie, les bactéries reçoivent du sucre de la plante, car elles ne peuvent le produire elles-mêmes. De ce point de vue, le trèfle et les bactéries profitent à parts égales.

Le trèfle apparaît généralement sur les surfaces de gazon insuffisamment fertilisées. Si on fournit aux graminées une quantité suffisante de nutriments, elles peuvent se développer parfaitement et atténuer ainsi l’apparition du trèfle blanc.

Si toutefois le trèfle a colonisé le gazon, on peut l’éliminer relativement facilement par scarification. Il est suffisamment détruit en scarifiant une fois en largeur et une fois en longueur. L’important est de fertiliser ensuite le gazon afin qu’il forme rapidement une couche d’herbe épaisse. Si toutefois on constate l’apparition de grands endroits dénudés après la scarification, il fait les réensemencer avec un mélange sursemis.

Éliminer les touffes de trèfle à la main demande toutefois plus de travail. Le plus simple est d’utiliser une bêche. Ensuite les endroits dénudés seront complétés avec du terreau pour gazon, puis réensemencés. Bien que cela demande des efforts, on retrouve ensuite plus rapidement un gazon sans trèfle qu’avec la scarification.

Une troisième variante est l’utilisation d’un herbicide contre les mauvaises herbes du gazon. Il est alors important de choisir un produit contre les dicotylédones à larges feuilles.

En complément de toutes ces mesures, l’important est de fertiliser suffisamment le gazon. Ce n’est que de cette façon que l’on se débarrassera durablement du trèfle blanc.

 

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